C'est la deuxième pièce de Pierre Gope que je lis et comme à la fin de la première, j'ai refermé mon bouquin en ne prononçant que le doux mot de : "putain !".

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(Pierre Gope)

En effet, je n'en reviens pas à chaque fois de revenir à ma réalité après m'être plongé dans une culture kanak écrite de dedans et n'hésitant pas à tout bousculer. Le premier sur lequel j'été tombé, "Où est le droit ?" m'avait déja bien bousculé, abordant en l'espace de peu de pages, un grand nombre de thèmes qui sont le reflet d'une société (assez marginalisée) qui se questionne sans cesse.

 

Des questions, il y en a des masses et des masses qui se posent au fil des lectures ou des représentations des pièces de Pierre Gope, sans donner de réelles réponses, mais le questionnement n'est-il pas une ouverture que l'auteur donne à ses lecteurs ?

 

Pour ce qui est du "dernier crépuscule", on aborde des sujets plus "actuels" (médiatiquement parlant) puisqu'il s'agit du droit à la terre dans le milieu kanak et de la construction d'usine minière.

 

Ce qui me plait dans ce bouquin, c'est que Gope évite les visions minimalistes et simplistes en nous plongeant dans la profondeur d'une société qui se divise entre l'égo des uns et le refus de perdre une culture des autres.
Mais moi-même, je minimalise, alors je vous conseille plutôt de lire "le dernier crépuscule" et même les autres pièce de l'auteur...

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Amicalement